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LE BONHEUR AU TRAVAIL, MYTHE OU RÉALITÉ ?

Se sentir bien dans son entreprise, être épanoui et aimer son travail, le rêve de tout salarié et de tout employeur à la recherche de collaborateurs engagés et motivés. Or, on entend de plus en plus parler de risques psycho-sociaux et de cas de burn-out, voire bore-out. L’entreprise se dessine comme lieu de stress et de tension contribuant au mal-être des salariés.

Le bonheur au travail ne serait-il qu’un mythe ou une prise de conscience et un changement sont-ils en train de s’opérer ?

En collaboration avec le POG, IMS Luxembourg a organisé un cycle de conférences afin d’aborder les risques psycho-sociaux à l’origine de ce mal-être, mais aussi afin d’approfondir les réflexions sur des solutions, telles que le management de la confiance et le droit à la déconnexion.

En remettant en question certaines pratiques et l’organisation du travail, pourrait-on aboutir à un réel bonheur au travail ?

 

Les images du dernier rendez-vous

Cycle Bonheur au travail : "Vous avez dit libération ?" le 8 février 2019

 

Des événements gratuits et ouverts aux membres IMS, aux signataires de la Charte de la Diversité Lëtzebuerg ainsi qu’aux membres du POG

Et retrouvez la playlist complète des vidéos du plateau TV lors du Luxembourg Sustainability Forum 2017 sur notre chaîne YouTube :

 

  • « Risques psycho-sociaux : du diagnostic à la prévention » - 28 mai 2018

Lors de cette table-ronde du 28 mai 2018, il était question d'appréhender la notion de risques psycho-sociaux avec nos intervenants tant d’un point de vue médical que du point de vue des entreprises et des salariés : Quels sont les facteurs de risques psycho-sociaux ? Quelles en sont les conséquences pour l’entreprise ? Quels effets sur l’individu ? Mais aussi, comment prévenir, accompagner et suivre ces risques psycho-sociaux au sein des entreprises ?

Le Docteur Jean-Marc Cloos (Directeur médical Pôle Psychiatrie des Hôpitaux Robert Schuman), David Büchel (Psychologue du travail, Chambre des Salariés), Stéphanie Deitz-Moulin, (HR Account Manager, CSR & Diversity Coordinator chez ING Luxembourg) et Julien Bossu (Directeur des ressources humaines, membre de la direction générale CDCL), modérés par Virginie Stevens, (Managing Partner chez Pétillances) étaient présents pour nourrir le débat.

 

  • « Le droit à la déconnexion » - 5 novembre 2018

  

Depuis janvier 2017, la France a intégré le droit à la déconnexion au droit de travail se posant ainsi en précurseur dans la formalisation légale de ce droit et poussant d’autres pays à thématiser ce sujet. Dans d’autres pays, certaines entreprises se montrent proactives sur le sujet. Comment mettre en œuvre de manière effective le droit à la déconnexion ? A travers de témoignages d’experts et d’entreprises, cette conférence a donné des pistes d’actions.

Article paperjam.lu

 

  • « Vous avez dit libération ? » - Le 8 février 2019

  

Face aux attentes des nouvelles générations et à la nouvelle relation au travail, certaines entreprises réinventent leur organisation afin d’attirer et de retenir ces nouveaux talents. Autonomie, flexibilité et équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle deviennent les maîtres mots de ces entreprises libérées. Les participants ont pu découvrir le témoignage d’une de ces entreprises libérées.

Tasse et verre

Tasse et verre
  • Temps

  • Difficulté

  • Coût

 

 

 

étApes

- Installation de lave-vaisselles

- Communication nécessaire en amont pour sensibiliser les collaborateurs

Difficultés

- Casse
- Vol
- Stockage
- Hygiène
- Choix de la matière utilisée

bonnes pratiques

- RBC a instauré un système de caution pour éviter le vol et inciter les collaborateurs à réutiliser plusieurs fois une même tasse.

- Electrolux a offert à chaque collaborateur une tasse avec son nom.

- Société Générale a décidé de mettre des messages de sensibilisation à même ses tasses.

Bon à savoir

Les tasses et verres ne sont pas dénués d’impact écologique notamment au moment de la production. Il est estimé qu’il faut utiliser une tasse plus d’une centaine de fois pour amortir ce cout écologique, vis-à-vis du cout de production d’un gobelet. Cependant, les tasses et verres sont facilement recyclables en cas de casse, ce qui les rend plus écologiques qu’un gobelet.

Il est préférable de communiquer en amont sur la mise en place d’un système de tasse, ces communications peuvent inclure une partie de sensibilisation en expliquant notamment pourquoi cette décision a été prise (consommation annuelle/mensuelle de gobelets, protection de l’environnement).

Mieux vaut éviter une phase de transition trop longue où tasses et gobelets cohabitent : ne laissez que des tasses aux collaborateurs.